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    <title>Radio Mayouri - RSS Artistes - Reggae</title>
    <description>Radio Mayouri - RSS Artistes - Reggae</description>
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      <title>Ruud Daddy</title>
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      <pubDate>Wed, 29 Jul 2015 13:51:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Ma rencontre avec la musique a &eacute;t&eacute; fortuite ; depuis enfant, j'ai toujours baign&eacute; dans la musique : &agrave; la maison, mes parents &eacute;coutaient beaucoup la radio, ce qui m'a permis de me familiariser avec les standards de la chanson fran&ccedil;aises et internationales. J&rsquo;ai envisag&eacute; de commencer &agrave; chanter et &agrave; &eacute;crire des chansons &agrave; l'&acirc;ge de 15 ans gr&acirc;ce &agrave; mon cousin et co&eacute;quipier Staun qui lui aussi faisait ses premiers pas sur la sc&egrave;ne musicale guyanaise. Autodidacte, c&rsquo;est dans l&rsquo;&eacute;coute que je me suis form&eacute; et que j&rsquo;ai aiguis&eacute; mes premiers textes. Mon univers s&rsquo;est cr&eacute;&eacute; au d&eacute;part avec le hip hop. En effet en 1990, je d&eacute;couvrais le rap fran&ccedil;ais et les textes revendicatifs (NTM, Assassin, IAM) de cette &eacute;poque, je garde l&rsquo;amour pour le noble art, le D, de D&eacute;brouillard et l&rsquo;Amour du double H (hip-hop). Je pense que c&rsquo;est &agrave; cette &eacute;poque que je me suis construit car il fallait vraiment aimer la zik pour faire vivre ce nouveau courant musical en Guyane. Le mouvement hip hop et dancehall se construisait autour d&rsquo;artiste qu&rsquo;une seule chose rassemblait : l&rsquo;amour du microphone. Membre de diff&eacute;rents &laquo; crew &raquo; entre 1990 et 2003, j&rsquo;&eacute;tais ind&eacute;cis quant &agrave; ma pr&eacute;f&eacute;rence entre le rap et le reggae, ce n&rsquo;est que lors de mon int&eacute;gration au sound system orl&eacute;anais &laquo; Smile Jamaica &raquo; que j&rsquo;ai compris que le reggae dancehall &eacute;tait la musique qui soulagerait ma plume et apaiserait mon esprit. Je continue malgr&eacute; tout quand l&rsquo;envie se fait trop pesante de l&acirc;cher un 16 ou un 18 (lol). J&rsquo;ai des coups de c&oelig;ur pour un certains nombres d'artistes d'univers vari&eacute;s. Autant je me plais &agrave; &eacute;couter du Marley, du Steel Pulse, du LKJ, autant &ccedil;a ne me pose aucun probl&egrave;me d'&eacute;couter des artistes francophones comme Brahim, Ta&iuml;ro ou Mr Toma pour ne citer qu'eux. J&rsquo;ai la chance d'&ecirc;tre de la g&eacute;n&eacute;ration des gens qui ont vu l'&eacute;mergence du rap et du ragamuffin donc cela m'aide beaucoup dans mon travail de composition ; j'essaye, autant que je peux, d'&ecirc;tre dans la lign&eacute;e de ces artistes qui utilisent leurs textes comme &eacute;lixir pour la population. A mon actif, un certain nombre, m&ecirc;me, un nombre certain de sc&egrave;nes : au d&eacute;but, les podiums avec des faces b, aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;officie en live avec des musiciens &agrave; mon &eacute;coute et partageant avec moi cette amour du texte vrai et de la parole juste. C&rsquo;est sans pr&eacute;tention aucune que je partage avec vous ces quelques brides de mon pass&eacute; juste pour rappeler &agrave; ce qui ont oubli&eacute; et enseigner &agrave; ce qui ne savait pas que rien n&rsquo;est le fait du hasard et que nous avons tous une mission qu&rsquo;on se doit de r&eacute;aliser avec s&eacute;rieux et acharnement.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Bob Marley</title>
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Plus connu sous le nom Bob Marley, Robert Nesta Marley est le plus grand chanteur de reggae de tous les temps, n&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1945 &agrave; Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jama&iuml;que...]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 10:55:00 +0000</pubDate>
      <link>http://www.radiomayouri.com/artistes/bob-marley-23</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="fiche">
<h1 class="given-name">Plus connu sous le nom Bob Marley, Robert Nesta Marley est le plus grand chanteur de reggae de tous les temps, n&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1945 &agrave; Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jama&iuml;que. Issu d&rsquo;une famille tr&egrave;s pauvre (son p&egrave;re meurt alors qu'il a 10 ans), Bob Marley commence &agrave; travailler dans un h&ocirc;tel. Puis il se d&eacute;couvre une passion pour la musique, prend des cours de chant et commence m&ecirc;me &agrave; &eacute;crire ses propres chansons. Les amis qu&rsquo;il rencontre au cours des ann&eacute;es lui transmettent peu &agrave; peu leur culture rasta et Bob Marley monte au d&eacute;but des ann&eacute;es 60 un groupe de musique qui deviendra c&eacute;l&egrave;bre, The Wailers, avec Rita Marley, Peter Tosh et Bunny Wailer. Leur r&eacute;putation grandit en Jama&iuml;que avec la sortie de leurs premiers albums, et c'est en 1976, avec la c&eacute;l&egrave;bre chanson "No Woman, No Cry" que Bob Marley fait d&eacute;couvrir au monde entier le reggae. Bob Marley devient alors le porte-parole de toute une culture rasta qui d&eacute;ferlera sur l'Europe gr&acirc;ce &agrave; des titres tels que "Stop The Train", "Get Up, Stand Up", "I Shot the Sheriff", Burnin' and Lootin". Devenu idole de toute une g&eacute;n&eacute;ration, Bob Marley est malheureusement frapp&eacute; d'un cancer g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;, suite &agrave; une blessure au pied lors d'un match de football, son autre passion, entre amis en 1977. Malade, Bob Marley voit sa carri&egrave;re d&eacute;cliner en m&ecirc;me temps que sa sant&eacute;. Bob Marley meurt finalement le 11 mai 1981. Avec plus de 200 millions de disque vendus, Bob Marley reste &agrave; ce jour le musicien de reggae le plus connu.</h1>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Jimmy Cliff</title>
      <description><![CDATA[Jimmy Cliff&nbsp;est n&eacute; en 1948 &agrave; St-James, en Jama&iuml;que, sous le nom de James Chambers. Ses premi...]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 13:16:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html"><br class="Apple-interchange-newline" />Jimmy Cliff</a>&nbsp;</strong>est n&eacute; en 1948 &agrave; St-James, en Jama&iuml;que, sous le nom de James Chambers. Ses premi&egrave;res influences musicales sont les idoles de son enfance, et comme souvent elles viennent des Etats-Unis : les grandes stars de la soul music mais aussi Bruce Springsteen, Paul Simon et &hellip; les Clash ( ? ! !). Il sort son premier single &agrave; 14 ans apr&egrave;s &ecirc;tre all&eacute; au culot au shop de Leslie Kong et de lui avoir chant&eacute; acapella un texte qu&rsquo;il venait de composer. Cette tentative se r&eacute;v&egrave;le fructueuse puisque Mr Kong le fait enregistrer dans la foul&eacute;e &laquo; Hurricane Huttie &raquo;, morceau dont les paroles traitent d&rsquo;un ouragan qui a tout ravag&eacute; sur son passage. C&rsquo;est le premier succ&egrave;s de&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>. Pr&eacute;cisons d&rsquo;ailleurs que l&rsquo;&eacute;poque est celle du ska et Jimmy est pris dans la d&eacute;ferlante de l&rsquo;&eacute;poque. Sa collaboration avec Leslie Kong va donner, en 1963, des tubes comme : &laquo; King of Kings &raquo; ou &laquo; Dearest Beverley &raquo;. c&rsquo;est &agrave; cette &eacute;poque qu&rsquo;il va rencontrer un autre jeune chanteur : Robert Nesta Marley ! ! !&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>&nbsp;aide ce dernier a enregistrer son premier titre &laquo; Judge not &raquo;. Il est int&eacute;ressant de noter que comme Bob marley,&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>&nbsp;va faire une rencontre d&eacute;terminante en la personne de Chris BlackWell, le patron d&rsquo;Island Records. Ce dernier va organiser une tourn&eacute;e mondiale qui va faire d&eacute;couvrir au monde tout le talent de Jimmy Cliff&hellip; il produit &eacute;galement les singles : &laquo; Wild Wild Worl &raquo;, une reprise du hit de Cat Stevens, et &laquo; Vietnam &raquo;. Ce dernier fut consid&eacute;r&eacute; par Bob Dylan, comme un v&eacute;ritable hymne contre la guerre et ses atrocit&eacute;s. Parall&egrave;lement &agrave; sa carri&egrave;re de chanteur,&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>&nbsp;&eacute;crit des textes pour des artistes comme<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/759_Desmond-Dekker.html">Desmond Dekker</a>&nbsp;ou les Pioneers. Mais c&rsquo;est v&eacute;ritablement avec le film &laquo; Harder they come &raquo; o&ugrave; il interpr&egrave;te le r&ocirc;le d&rsquo;un rude boy qui va l&rsquo;installer comme un des leaders du mouvement reggae. Ce ne sera pas la seule apparition cin&eacute;matographique de l&rsquo;artiste jama&iuml;quain, mais en tout cas ce sera la plus remarqu&eacute;e.&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>&nbsp;apr&egrave;s avoir conquis les publics anglo-saxons et europ&eacute;ens va rencontrer un gros succ&egrave;s en Am&eacute;rique du Sud gr&acirc;ce &agrave; une grande tourn&eacute;e qui le voit s&rsquo;arr&ecirc;ter au Br&eacute;sil notamment, mais &eacute;galement gr&acirc;ce &agrave; une chanson &laquo; Waterfall &raquo;. Pourtant, malgr&eacute; ses nombreux succ&egrave;s, sa carri&egrave;re va &ecirc;tre quelque peu &eacute;clips&eacute;e par le succ&egrave;s international de&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/57_Bob-Marley.html">Bob Marley</a>. Mais le&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>continue ses tourn&eacute;es mondiales en Afrique, Am&eacute;rique latine, Europe o&ugrave; le public est toujours au rendez-vous. Si certains critiquent sont c&ocirc;t&eacute; reggae vari&eacute;t&eacute;s, la meilleure r&eacute;ponse de&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/74_Jimmy-Cliff.html">Jimmy Cliff</a>&nbsp;est son impressionnante discographie qui r&eacute;unit pas moins de 22 albums. En 1999, il participe au Tribute to&nbsp;<a href="http://www.reggae.fr/artiste-biographie/57_Bob-Marley.html">Bob Marley</a>&nbsp;o&ugrave; il interpr&egrave;te un duo avec la princesse de la new soul : Erika Badu. On attend avec impatience son retour en m&eacute;tropole&hellip;</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Tiken Jah Fakoly</title>
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Figure de la nouvelle sc&egrave;ne reggae ivoirienne sur les traces du ma&icirc;tre Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly est aussi un des porte-parole de la jeune g&eacute;n&eacute;ration de son pays face aux difficult&eacute;s politi...]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 13:26:00 +0000</pubDate>
      <link>http://www.radiomayouri.com/artistes/tiken-jah-fakoly-28</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div id="artist">
<p>Figure de la nouvelle sc&egrave;ne reggae ivoirienne sur les traces du ma&icirc;tre Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly est aussi un des porte-parole de la jeune g&eacute;n&eacute;ration de son pays face aux difficult&eacute;s politiques. Le prix RFI D&eacute;couvertes Afrique lui a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; en l'an 2000.</p>
</div>
<div class="biography">
<p>Troisi&egrave;me enfant de la famille, Doumbia Moussa Fakoly na&icirc;t le 23 juin 1968 &agrave; Odienn&eacute; au Nord-Ouest de la C&ocirc;te d'Ivoire. Issu de l'ethnie malink&eacute;, il est le descendant d'un chef guerrier, Fakoly Koumba Fakoly Daaba, et membre d'une famille de griots, ces d&eacute;positaires de la tradition orale contant Histoire et l&eacute;gendes d'un peuple, d'un pays, mais aussi l'histoire des familles. L'art des griots &eacute;tant intimement m&ecirc;l&eacute; &agrave; la musique, le futur Tiken d&eacute;veloppe sa passion mais ne la mettra pas &agrave; jour avant la mort de son p&egrave;re. Plus int&eacute;ress&eacute; par la danse et la musique que par l'&eacute;cole, son p&egrave;re l'envoie dans un autre village, Gb&eacute;l&eacute;ban. C'est l&agrave; qu'il d&eacute;couvre le reggae.</p>
<p>A 20 ans, il rencontre un guitariste ghan&eacute;en, Joffrey, avec lequel il enregistre une maquette. Mais d&eacute;j&agrave;, le jeune Tiken pr&eacute;f&egrave;re la sc&egrave;ne. Il monte alors son premier groupe, Djelys, vers 1987, avec lequel il conna&icirc;t un certain succ&egrave;s dans la r&eacute;gion. De fil en aiguille, Djelys conna&icirc;t la notori&eacute;t&eacute; et fait en 92 la premi&egrave;re partie de Solo Jah Gunt, autre star du reggae ivoirien.</p>
<p>L'ann&eacute;e suivante, le groupe s'enrichit d'un guitariste fran&ccedil;ais, Spank!.</p>
<h4 class="section-title">1996 : "Mangercratie"</h4>
<p>Rep&eacute;r&eacute; par un tourneur travaillant pour Marlboro Music, Djelys a l'occasion de participer en 93 &agrave; un concours le Marlboro Rockin'. Ils arrivent quatri&egrave;me sur deux cents ! Leur talent leur ouvre vite les portes des t&eacute;l&eacute;vision et radio nationales o&ugrave; ils font un premier passage. Dans la foul&eacute;e, ils enregistrent leur premier album qui porte le nom du groupe.</p>
<p>Auteur-compositeur, Tiken fait vite un malheur en C&ocirc;te d'Ivoire. En 94, le groupe est en tourn&eacute;e et sort leur deuxi&egrave;me album "Missiri". A cette &eacute;poque, les premi&egrave;res &eacute;lections qui ont lieu apr&egrave;s la mort de Houphou&euml;t-Boigny (qui a r&eacute;gn&eacute; en ma&icirc;tre de 1960 &agrave; 1993 sur le pays) donnent lieu &agrave; de violentes manifestations. C'est l&agrave; que Tiken Jah Fakoly &eacute;crit ses premiers titres sur la situation politique pour en d&eacute;noncer les exc&egrave;s. Il en tirera une grande popularit&eacute; aupr&egrave;s de la jeunesse. Il est &eacute;galement invit&eacute; dans quelques meetings politiques.</p>
<p>Le plus c&eacute;l&egrave;bre de ces titres, sorti en 1996, est "Mangercratie" qui le fait conna&icirc;tre dans toute l'Afrique de l'Ouest. Il y &eacute;voque la revendication des Africains de vouloir avant tout un r&eacute;gime (sans jeu de mots&hellip;) o&ugrave; l'on mange, et non des r&eacute;gimes politiques, des "craties" en tout genre, qui les privent de leurs droits y compris celui de manger, "<em>le droit de tous &agrave; la soupe</em>". Ce disque, en d&eacute;pit de quelques censures de la part des m&eacute;dias officiels, reste class&eacute; pendant cinq mois en C&ocirc;te d'Ivoire et est &agrave; la source de son immense succ&egrave;s - d&eacute;sormais en solo - &agrave; partir de 1997. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, on le voit jouer dans des stades face &agrave; 20.000 personnes. Il est invit&eacute; de tous les festivals ivoiriens.</p>
<p>Tout naturellement, l'Europe s'int&eacute;resse &agrave; lui, et en particulier Paris, carrefour des musiques du monde. Il y joue pour la premi&egrave;re fois le 23 mars 98 sur la p&eacute;niche Makara. A partir de ce jour, il est pr&eacute;sent sur d'innombrables sc&egrave;nes parisiennes et provinciales. En mai, il est invit&eacute; au Divan du Monde pour le concert Africa Live, un concert t&eacute;l&eacute;vis&eacute; par Canal France Internationale en partenariat avec RFI. Puis le 12 juillet, jour de la finale de la Coupe du monde de football &agrave; Saint-Denis en banlieue parisienne, il est pr&eacute;sent sur la sc&egrave;ne du Forum du Monde au pied du Stade de France.</p>
<p>Il continue cependant ses tourn&eacute;es en Afrique o&ugrave; son succ&egrave;s ne se d&eacute;mentit pas. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, il se d&eacute;place en particulier au Burkina Faso. En fin d'ann&eacute;e, il participe au festival Musiques m&eacute;tisses et surtout, il fait la premi&egrave;re partie du groupe de reggae fran&ccedil;ais&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_9001.asp" target="_blank">Sinsemilia</a>&nbsp;les 4 et 5 d&eacute;cembre.</p>
<h4 class="section-title">Abidjan-Paris-New York</h4>
<p>D&eacute;but 99, il pr&eacute;pare un nouvel album. Parall&egrave;lement, il tourne &agrave; nouveau au Burkina et en Guin&eacute;e. Mais l'&eacute;v&eacute;nement de l'ann&eacute;e est sa tourn&eacute;e &agrave; New York et Philadelphie o&ugrave; il travaille avec des musiciens jama&iuml;cains.</p>
<p>En mai, l'album "Mangercratie" sort en France sous un pressage sp&eacute;cial. C'est &agrave; cette occasion qu'il retrouve le groupe&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_9001.asp" target="_blank">Sinsemilia</a>&nbsp;qui l'engage pour toute sa tourn&eacute;e, &eacute;t&eacute; et automne. C'est ainsi qu'il se retrouve sur les sc&egrave;nes de grands festivals estivaux tels celui de Fourvi&egrave;re &agrave; Lyon ou des Francofolies de La Rochelle.</p>
<p>Mix&eacute; en Jama&iuml;que, son nouvel album "Cours d'Histoire" sort &agrave; la fin de l'ann&eacute;e en C&ocirc;te d'Ivoire, et conna&icirc;t une nouvelle fois un fort succ&egrave;s critique et commercial dans tout l'Ouest africain. L'artiste aborde toujours des th&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute; mais aussi son rapport &agrave; la tradition et aux anc&ecirc;tres ("Descendant").</p>
<p>Peu de temps apr&egrave;s le putsch men&eacute; par le g&eacute;n&eacute;ral Gue&iuml; en d&eacute;cembre 1999, Tiken retourne en studio en C&ocirc;te d'Ivoire pour&nbsp; enregistrer de nouvelles chansons destin&eacute;es &agrave; rappeler au nouveau chef d'&Eacute;tat les promesses qu'il avait faites. L'album "Le Cam&eacute;l&eacute;on" sort en 2000 uniquement sur le march&eacute; ivoirien, alors qu'&agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque "Cours d'Histoire" sort en France.</p>
<p>Quelques mois plus tard,&nbsp;son pays&nbsp;est en proie &agrave; de violents heurts internes &agrave; la suite &agrave; d'&eacute;lections houleuses. L&agrave;, plus que jamais, Tiken Jah Fakoly se r&eacute;v&egrave;le l'embl&egrave;me de la jeunesse, portant haut une parole de r&eacute;sistance et de critique face aux &eacute;v&eacute;nements et aux politiciens.</p>
<p>En avril, il est invit&eacute; du festival le Printemps de Bourges, puis du festival Completement Mandingue de St Brieuc en Bretagne et du Garance Reggae&nbsp;Festival au Palais Omnisports de Paris Bercy le 24 juin.</p>
<p>Laur&eacute;at du prix RFI D&eacute;couverte Afrique 2000, il retrouve&nbsp;la radio mondiale&nbsp;en d&eacute;cembre puisque le 2 est organis&eacute; le concert RFI D&eacute;couverte &agrave; Cotonou au B&eacute;nin, et dont il est la vedette. Quelques jours plus tard, le 7, il est de retour en France, &agrave; Tours, en premi&egrave;re partie du groupe jama&iuml;cain Isra&euml;l Vibration.</p>
<h4 class="section-title">2002 : "Fran&ccedil;afrique"</h4>
<p>Devenu une vraie figure du paysage musical ouest-africain, Tiken entre dans l'&eacute;curie Barclay qui lui donne un budget d'enregistrement beaucoup plus important que sa maison de disques pr&eacute;c&eacute;dente. Il faut dire qu'en Afrique, Tiken a vendu plus de 500.000 exemplaires de "Mangercratie" et l'on ne peut d&eacute;nombrer toutes les copies pirates de l'album.</p>
<p>En f&eacute;vrier 2002, il sort un disque intitul&eacute; "Fran&ccedil;afrique" enregistr&eacute; en Jama&iuml;que dans les mythiques studios Tuff Gong avec les c&eacute;l&egrave;bres Sly et Robbie (basse et batterie), le guitariste Earl Smith et Tyrone Downie, au clavier et &agrave; la production. On compte aussi deux invit&eacute;s prestigieux, U Roy (sur "Justice") et Anthony B. En fait, "Fran&ccedil;afrique" reprend des anciens succ&egrave;s de Tiken comme "Le pays va mal" ou "Y'en a marre" et propose au public international un floril&egrave;ge de ses meilleurs morceaux chant&eacute;s tour &agrave; tour en fran&ccedil;ais, anglais et dioula. Pour d&eacute;fendre ce disque, il part en tourn&eacute;e fran&ccedil;aise et se produit notamment &agrave; Paris &agrave; l'Elys&eacute;e-Montmartre le 28 f&eacute;vrier.</p>
<h4 class="section-title">Le temps de l'exil et de la reconnaissance</h4>
<p>Tiken Jah participe &agrave; tous les grands festivals de l'&eacute;t&eacute; 2002 (des Vieilles Charrues &agrave; Carhaix en Bretagne jusqu'&agrave; la F&ecirc;te de l'Humanit&eacute;) avant de reprendre sa tourn&eacute;e fran&ccedil;aise fin septembre.</p>
<p>Les &eacute;v&eacute;nements politiques en C&ocirc;te d'Ivoire l'emp&ecirc;chent de retourner dans son pays, son nom se trouvant sur une liste des hommes &agrave; &eacute;liminer. Il est contraint &agrave; l'exil entre Bamako et Paris et doit annuler la tourn&eacute;e qu'il avait programm&eacute; courant d&eacute;cembre dans son pays.</p>
<p>Il participe &agrave; la compilation "Drop the Debt" (Annulons la dette) qui sort fin janvier 2003 avec C&eacute;saria Evora, Sally Nyolo, Massilia Sound System et une quinzaine d'autres artistes.</p>
<p>Le 15 f&eacute;vrier 2003, Tiken Jah Fakoly est prim&eacute; aux "Victoires de la musique" fran&ccedil;aise pour son album "Fran&ccedil;afrique" comme meilleur album Reggae/Ragga/World de l'ann&eacute;e, ex-aequo avec le groupe corse I Muvrini. Fid&egrave;le &agrave; ses convictions, Tiken Jah profite de cette c&eacute;r&eacute;monie pour r&eacute;clamer l'ind&eacute;pendance de l'Afrique.</p>
<p>Trois jours plus tard, il participe au concert d'ouverture d' "Un autre sommet pour l'Afrique", plateforme des opposants au sommet France-Afrique qui se d&eacute;roule la m&ecirc;me semaine dans la capitale fran&ccedil;aise.</p>
<h4 class="section-title">2004 : "Coup de gueule"</h4>
<p>Le reggaeman ivoirien repart pour Kingston en Jama&iuml;que pour enregistrer un nouvel album aux studios Tuff Gong. Il fait de nouveau appel &agrave; Tyrone Downie pour la r&eacute;alisation, &agrave; Sly Dunbar et Robbie Shakespeare pour la section rythmique. "Coup de gueule" sort en septembre 2004 et porte toujours le message qui tient &agrave; coeur de l'artiste exil&eacute;, celui de la lutte pour le continent africain, pour la cause altermondialiste, contre la corruption, etc. Plusieurs invit&eacute;s contribuent &agrave; l'ouverture de la musique de Tiken vers d'autres horizons :&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_17129.asp" target="_blank">Didier Awadi</a>&nbsp;de Positive Black Soul sur "Quitte le pouvoir", les fr&egrave;res Amokrane de&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_8942.asp" target="_blank">Zebda</a>&nbsp;sur "O&ugrave; veux-tu que j'aille" et Magyd Cherfi qui co-&eacute;crit "Tonton d'America".</p>
<p>Le 2 octobre alors que Tiken Jah Fakoly aurait souhait&eacute; lanc&eacute; cet album en C&ocirc;te d'Ivoire, c'est en r&eacute;alit&eacute; au stade Modibo Ke&iuml;ta de Bamako que pr&egrave;s de 20.000 personnes se d&eacute;placent pour &eacute;couter les chansons de son nouvel album.</p>
<p>V&eacute;ritable showman, c'est sur sc&egrave;ne qu'il r&eacute;v&egrave;le son grand talent. Les deux ann&eacute;es suivantes sont consacr&eacute;es aux concerts. On peut aussi l'entendre sur les albums de ses coll&egrave;gues puisqu'il assure de nombreux&nbsp;<em>featurings</em>&nbsp;: sur le titre "Stoppez les criminels" ("Un autre monde est possible") de Didier Awadi en 2005, sur "Africa" et "On veut se marier" ("Electric griot land") de Ba Cissoko en 2006, sur "Si si" ("Je blesserai personne") de Pierpoljak en 2006 et sur "Africa Taferka" ("La France des couleurs") de Idir en 2007.</p>
<p>Profitant de sa notori&eacute;t&eacute; et de sa position de leader du reggae africain, Tiken Jah Fakoly organise en janvier 2006, l&rsquo;African Reggae Festival &agrave; Bamako au stade Modibo Keita. Il invite de nombreux artistes et pour un certain nombre d'entre eux, les prend sous son aile pour la production de leur album dans ses studios install&eacute;s dans la capitale malienne. C'est ainsi que l'opus de son ami Beta Simon "Kraity Payan Guez", est la premi&egrave;re sortie du label Fakoly Production.</p>
<h4 class="section-title">2007 : "L'Africain"</h4>
<p>Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2007, le reggaeman se produit au Mali, il encha&icirc;ne des dates en Europe jusqu'&agrave; l'&eacute;t&eacute;. On le retrouve dans de grands festivals comme en juillet, &agrave; Dour en Belgique, au festival d'&eacute;t&eacute; de Qu&eacute;bec ou au Sziget de Budapest en Hongrie pendant le mois d'ao&ucirc;t.</p>
<p>En septembre sort sur le march&eacute; fran&ccedil;ais le nouvel opus de Tiken "L'Africain" enregistr&eacute; &agrave; Bamako au Mali. En intitulant ainsi son nouvel opus, le reggaeman en appelle &agrave; l'unit&eacute; du Continent. On retrouve dans cet album, le th&egrave;me de l'in&eacute;galit&eacute; avec notamment "Ouvrez les fronti&egrave;res", &eacute;crit avec Magyd Cherfi, qui stigmatise la conduite des pays du Nord refusant d'ouvrir leurs fronti&egrave;res alors que leurs ressortissants n'ont aucune difficult&eacute; &agrave; se rendre en Afrique. Cherfi &eacute;crit aussi avec Tiken une adaptation en fran&ccedil;ais du titre de Sting "An englishman in New York" devenu &agrave; cette occasion "Un Africain &agrave; Paris". Tiken d&eacute;nonce encore et toujours l'incurie du pouvoir ("Gauche droite"), et &eacute;crit m&ecirc;me un titre sur la situation de son pays natal, chant&eacute; avec son compatriote Beta Simon ("Ma C&ocirc;te d'Ivoire").</p>
<p>Il est en concert &agrave; Paris &agrave; l'Olympia le 15 octobre, une des dates de la tourn&eacute;e fran&ccedil;aise. Le 29 novembre, il entame une tourn&eacute;e africaine. En fait, pour la premi&egrave;re fois depuis cinq ans, il revient en C&ocirc;te d'Ivoire. Apr&egrave;s la signature du trait&eacute; de r&eacute;conciliation nationale &agrave; Ouagadougou (Burkina Faso) en mars, le musicien peut enfin rentrer dans son pays &agrave; la faveur d'une situation politique moins tendue. Le 8 d&eacute;cembre, il se produit &agrave; Abidjan au parc des sports de Treichville devant de nombreux fans pour un concert de la "r&eacute;conciliation". Il partage d'ailleurs l'affiche avec d'autres artistes ivoiriens dont Isma&euml;l Isaac et Serge Kassi.</p>
<p>Alors que Tiken&nbsp;est l'invit&eacute; du 7e festival international hip hop Awards qui se d&eacute;roule du 12 au 15 d&eacute;cembre &agrave; Dakar au S&eacute;n&eacute;gal, il d&eacute;nonce le r&eacute;gime du pr&eacute;sident Abdoulaye Wade lors d'une conf&eacute;rence de presse, lui demandant m&ecirc;me de "quitter le pouvoir". A la suite de ces propos peu am&egrave;nes, les autorit&eacute;s s&eacute;n&eacute;galaises d&eacute;clare l'artiste "persona non grata" dans leur pays.</p>
<p>Le 26 avril 2008, le chanteur se voit remettre un Disque d'or pour "l'Africain" alors qu'il vient de terminer son concert au Z&eacute;nith &agrave; Paris.</p>
<p>Au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2009, il sort en Afrique un mini album intitul&eacute; "Radio libre". Inspir&eacute; par l'actualit&eacute; africaine et internationale (l'&eacute;lection de Barack Obama, en autres, donne "Changement historique"), Tiken propose une s&eacute;rie de chansons engag&eacute;es, qu'il a &eacute;crites lors de sa tourn&eacute;e fran&ccedil;aise qu'il a effectu&eacute;e l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Une fa&ccedil;on pour lui de renouer avec son public africain.</p>
<p>En avril, le chanteur donne un spectacle "Un concert, une &eacute;cole" dans un stade de Conakry en Guin&eacute;e devant un public de 15.000 personnes. Les b&eacute;n&eacute;fices issus de la vente de billets sont r&eacute;investis dans la construction ou la r&eacute;habilitation d'une &eacute;cole. Car comme l'ass&egrave;ne l'artiste&nbsp;<em>"San &eacute;ducation, pas de d&eacute;veloppement".&nbsp;</em>L'op&eacute;ration est r&eacute;it&eacute;r&eacute;e en C&ocirc;te d'Ivoire et au Burkina dans un premier temps. Il effectue ensuite une tourn&eacute;e dans l'Oc&eacute;an indien et reprend cette op&eacute;ration au Mali, au Togo et au Niger.</p>
<p>Le chanteur participe &agrave; la bande son du film "Abidja' Taam" un film d'Eliane de Latour en enregistrant deux titres originaux pour cet album qui sort en juillet.</p>
<h4 class="section-title">2010 : "African revolution"</h4>
<p>Le&nbsp;<em>reggae man</em>&nbsp;ivoirien op&egrave;re avec l'album "African revolution" qui sort en septembre 2010 un virage significatif : enregistr&eacute; entre les studios Tuff Gong en Jama&iuml;que et ceux de Bamako au Mali, il m&eacute;tisse le reggae et les instruments traditionnels africains que sont le ngoni, la kora ou le balafon, donnant ainsi &agrave; entendre un spectre plus large musicalement. Tiken a &eacute;crit la plupart des chansons avec notamment le leader de&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_8942.asp" target="_blank">Zebda</a>, Magyd Cherfi, ("Il faut se lever" et "Sors de ma t&eacute;l&eacute;"). Il a aussi fait appel &agrave;&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_15205.asp" target="_blank">Jeanne Cherhal</a>&nbsp;pour "Je ne veux pas ton pouvoir" ou &agrave; F&eacute;f&eacute; (ancien du&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_9089.asp" target="_blank">Sa&iuml;an Supa Crew</a>) pour "Je dis non". La chanteuse nig&eacute;riane Asa vient elle, pr&ecirc;ter sa voix pour le duo "Political war".</p>
<p>En septembre, il inaugure aussi son club au Mali "Radio Libre Bamako", un endroit qu'il souhaite mettre &agrave; disposition des jeunes musiciens.</p>
<p>D&egrave;s la mi-novembre, Tiken Jah Fakoly reprend la route pour une s&eacute;rie de concerts en France. Il s'arr&ecirc;te &agrave; la Cigale, &agrave; Paris, le 25 novembre ainsi que le 20 janvier 2011.</p>
<p>Entre mars et avril, il tourne au Canada, au Royaume-Uni et en Allemagne. Le 18 juin, il se produit au Palais Omnisports de Paris-Bercy, avant d'entamer le marathon des plus grands festivals d'&eacute;t&eacute;.</p>
<p>Alors que la C&ocirc;te d'Ivoire sort de la crise politique qui a litt&eacute;ralement divis&eacute;e le pays, Tiken d&eacute;cide d'&oelig;uvrer pour la r&eacute;conciliation nationale. C'est ainsi qu'il participe avec ses compatriotes artistes &agrave; la Caravane de la paix, des concerts itin&eacute;rants donn&eacute;s &agrave; travers le pays. C'est aussi &agrave; peu pr&egrave;s &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode qu'il se r&eacute;concilie avec l'autre reggaeman ivoirien, Alpha Blondy, qui lui aussi participe &agrave; cette caravane.</p>
<p>De cette nouvelle entente entre les deux hommes, na&icirc;tra le duo "R&eacute;conciliation" qui se trouve sur l'album d'<a href="http://www.rfimusique.com/artiste/reggae/alpha-blondy" target="_blank">Alpha Blondy</a>&nbsp;"Mystic Power".</p>
<p>Artiste engag&eacute; sur de nombreux fronts, Tiken milite aussi pour l'agriculture et contre l'exode rural sur le continent africain. Il s'engage aupr&egrave;s de l'association One et veut redonner ses lettres de noblesse au m&eacute;tier d'agriculteur aupr&egrave;s des jeunes Africains. Avec 18 autres artistes, il enregistre en 2014 "Cocoa na chocolate", une chanson destin&eacute;e &agrave; encourager la jeunesse &agrave; travailler la terre et qui &eacute;voque la culture du cacao.</p>
<p><strong>2014 : "Dernier appel"</strong></p>
<p>Si dans le pass&eacute; le chanteur s'est adress&eacute; dans ses chansons aux dirigeants africains, avec son nouvel opus "Dernier appel", il se tourne un peu plus vers les peuples du continent, car il lui semble que c'est eux qui peuvent impulser un certain changement. Enregistr&eacute; entre Paris et Bamako, cet album puise incontestablement dans les racines du reggae jama&iuml;cain. Ce brassage d'influences est aussi appuy&eacute; par la pr&eacute;sence d'artistes comme la Germano-nig&eacute;riane Nneka, le Germano-sierra-l&eacute;onais Patrice, et enfin l'Ivoirien Alpha Blondy, qui apparait &agrave; son tour, sur le titre "Diaspora". Sur l'&eacute;criture de deux titres, on note la pr&eacute;sente de Mike de&nbsp;<a href="http://www.rfimusique.com/artiste/reggae/sinsemilia" target="_blank">Sins&eacute;milia</a>&nbsp;("Dernier appel" et "Le prix du paradis"). Tiken &eacute;voque aussi dans cet album, la m&egrave;re de sa fille, "Tata", disparue aujourd'hui, titre &eacute;mouvant chant&eacute; en malink&eacute;.</p>
<p>Une tourn&eacute;e en Europe et au Qu&eacute;bec d&eacute;bute en juillet.</p>
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